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Le blog de Mariam de Sainte Cécile

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LA RENARDE ET LA FEE

20 Octobre 2017 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

 

LA RENARDE ET LA FEE

 

Il était une fois une petite fée qui avait trouvé refuge dans la fourrure épaisse et douce d'une petite renarde.

Elles gambadaient joyeuses et complices parmi les fougères dans les bois de châtaigniers du haut Vallespir.

Cet espace était leur royaume, la fée murmurait à l oreille de son amie, qui elles devaient rencontrer, et de qui elles devaient se méfier car les bois étaient souvent envahis par de vilains drôles armés de canons qui crachaient le feu.

La fée conduisit souvent la renarde vers les amis des animaux  et des fées qui habitaient de drôles maisons en forme de champignons.   Ces rencontres étaient festives et joyeuses comme il se doit entre être intelligeant, humain ou animal.

Mais un jour terrible un vilain, plus vilain que les autres de son bâton de feu blessa notre amie renarde. 

 Son cri déchirant et ses plaintes attristaient la petite fée. Elle fit ce qu’elle pu pour soulager son amie,  puis elle la conduisit vers une amie des bêtes et des fées qui habitait une des maisons champignons !

Alors  la jeune fille, de son nom : Anaëlle remua ciel et terre pour faire soigner la petite renarde.

Afin que de nouveau la petite fée et la renarde viennent gambader joyeuses au clair de lune sous ses fenêtres !

 La petite fée n’oubliera pas la bonté de cœur d’Anaëlle !

 

( Ce conte est inspiré d’ une histoire vraie)

 

Mariam  de Sainte Cécile

20 Octobre 2017

 

 

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Cheval mon Ami.

15 Septembre 2015 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

Cheval mon Ami.

Cheval mon ami.

Les mythes et les légendes contiennent des vérités cachées, au même titre que l’alchimie transformatrice, ou certains savoirs dit spirituels ou ésotériques.

L’intégrer en totalité sans la connaissance nécessaire, c’est jouer à l’apprenti sorcier avec tous les risques que cela incluent, en premier détruire son corps et perdre son âme.

Lorsque nous connaissons l'alphabet et le codage des mythes, son décryptage devient aisé. La pensée s’imprègne des mots, voir des images et révèle les vérités cachées qui semblent à l’initié limpides et visibles au grand jour.

Pégase, cheval mythique qui s'élève grâce à ses ailes, fait encore rêver les enfants, enchanter les adultes que nous sommes au même titre que les dragons et les licornes.

Ces formes existent bel et bien en d’autres espaces, elles existent symboliquement en chacun de nous également !

Le cheval représente notre mental. Lui donner des ailes l’allège afin de s’en servir comme un destrier bien dressé, obéissant, au cœur de préférence. Cette légèreté transparente lui permet de s’élever dans les airs.

Si une image de femme, souvent très belle monte l’animal ou le tien au licou, cette femme représente le feu de l’âme qui va mener ce cheval mental vers les hauteurs de l’esprit, les hauteurs de lui-même.

Ainsi cette image qui nous ravit : une femme entourée des ailes de ce cheval mental délivré de lui-même, nous convie à la force de cette fusion d’amour révélatrice en nous de retour en esprit Lumière … notre source première…

Laisser jaillir quelques larmes ou frémir à cette image nous indique simplement : oui tu es bien consciente, bien conscient de ce que tu es dans ton origine.

Mariam de Sainte Cécile 15 Septembre 2015

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5 Septembre 2015 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

Moi, mes souliers m’ont porté chez les fées….
C’est ce qu’un petit garçon étranger aurait pu dire, s’il avait su s’exprimer comme je le fais aujourd’hui en relatant cette histoire de vie !
Ses parents adoptifs sont allés le chercher au pays des temples et des eaux bleues. De suite il a sauté dans leurs bras avec la confiance des enfants innocents. Il ne parlait pas un mot de français mais son cœur savait le guider vers ceux qui allaient l’aimer.
Au départ de cette nouvelle existence, tout était inconnu, sans relation aucune avec son proche passé. Ses yeux s’émerveillaient devant le frigo et la table bien garnie. Il touchait son ventre qui s’arrondissait recherchant à comprendre ce système de cause à effet qui remplaçait son unique repas fait de riz et de serpent grillé les jours fastes, qui lui laissait un ventre plat et affamé.
Devant cette manne généreuse, il remerciait à sa façon en s’efforçant de laisser une assiette vide.
Mais ce qui l'émerveilla le plus, ce fut ses chaussures, en effet son quotidien se composait d’une seule paire usée jusqu’à la trame.
Alors constater dans sa chambre cinq paires ? Lui fit automatiquement chercher les pieds qui allaient dedans et les enfants qui partageaient celle belle chambre. Il comprit lorsqu’ on lui mit au pied les chaussures les unes après les autres qu’elles étaient toutes pour lui.
Stupéfaction …….En lui remonta sans doute un besoin de protéger ce bien précieux.
Il les serra comme il pouvait toutes contre son cœur, ses bras trop petits laissèrent échapper une basket encore retenue pas un lacet, une botte rouge, et un chausson multicolore .Il réagit de suite cherchant à mettre la totalité de son bien en sécurité, au seul endroit qu’il savait lui appartenir : sa natte pour la nuit !
C’est donc au fond de son lit qu’au matin on trouva les chaussures. Il fallut expliquer parlementer pour obtenir un alignement de chaussures sur le paillasson devant sa porte de chambre ou en gardien d’un temple sacré il s’asseyait comptant et recomptant ce fait incroyablement magique pour lui.

Par la suite s’enhardissant en se sentant sécurisé, il vint chercher les adultes pour montrer ce prodige. C’est ainsi qu’il glissa sa petite menotte dans la mienne avec un signe de tête silencieux, je compris : viens voir !
Grimpant l’étage avec lui, il se plantât devant ses chaussures et me dit dans un dialogue étrange que je compris avec le cœur : c ‘est tout à moi, c est tout pour moi !
Depuis il s‘est habitué bien mais bien... bien ! et les chaussures valsent ou bon leurs semblent parfois il me dit dans un grand sourire : c’est beau la vie !

Oui c’est beau la vie, nous sommes tous des enfants devant la vie mais parfois nous oublions qu’il est bon de regarder avec des yeux neufs, des yeux d’enfants et de remercier des cadeaux qu’elle nous fait !
Car la vie nous donne de grandes joies , savoir aimer en fait partie, comme remercier du fond du cœur tous les bonheurs qui nous échoient , accepter ce que la vie nous présente comme cet enfant avec ces périodes de disette et de vache maigre et dans les années d’abondances, gardons au cœur de savoir s’ émerveiller, savoir aimer, savoir donner de l’amour aux autres !

Mariam de Sainte Cécile 5 Septembre 2015

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Histoire de Ronces et de Mûres.

23 Août 2015 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

Histoire de  Ronces et de  Mûres.Histoire de  Ronces et de  Mûres.
Histoire de  Ronces et de  Mûres.Histoire de  Ronces et de  Mûres.

 

Mûres = Confiture ?... Oui mais ça se mérite !

Qui n’a pas râlé après ces satanées ronces ?

 À peine petites, elles vous font tomber, si on bute sur elles, au détour d’un sous bois. Au jardin ses racines n’en finissent pas de courir en profondeur, d’envahir  les plates bandes nettoyées. Elles se dressent en  haies infranchissables  pour nous obliger à les contourner. Elles s’agrippent de leurs petits  crochets et nous retiennent vigoureusement si pour une raison quelconque on vient à les côtoyer de trop près.

Mon amie Alida disait : dis leur bonjour, elles te lâcheront !

En faîte, elles nous arrêtent le temps d’attraper nôtre attention. Si on leur donne  volontiers avant de se débattre comme un bon diable… et bien… doucement, avec doigté, patience, porté  sur les mains hardies et bras entortillés de ces dames ronces on peut sortir de leurs épines  sans dommage.

Et voila, que je les ai laissé grandir, faute de bras forts pour les endiguer. Cette année elles sont grandes fortes et fructifient à qui mieux-mieux, ce qui m’a amené à  cette réflexion : un   parallèle entre plantes et humains chez certains sujets  impossibles à gérer, à un moment ou un autre il y du bon qui se donne !

Néanmoins avant de cueillir ces  pampilles noires et juteuses de sucre soleil… ça se mérite les  amis…  car elles vous marquent telles  zébrures d’indien sur le chemin de la guerre,… aie… aie…aie.

Votre jean est criblé de fils tirés, vos cuisses sont piquées comme saucisses à cuire. Pour couronner le tout, la partie découverte entre vos brodequins et le pantalon ressemble aux stries des  fils de fer barbelés.

Purée…  j’ai rendez vous avec mon ami quand ?  Ouf dans trois semaines, le temps juste pour faire disparaître les griffures.

Vous vous penchez et hop le seau vous échappe...génial. Elles veulent garder leurs rejetons les roncettes, en ramassant votre récolte tombée, maintenant vos cheveux sont emmêlés dans une branche plus hardie que les autres et alors vous  remarquez les grosses tiges pleines d’épines, sans fruits qui  sont toujours devant comme les gardiens du trésor.

Au bout de deux heures vous en avez un ou deux kilos.

Il faut alors les trier, juste un passage sous l’eau de la source puis  direct dans la bassine en cuivre, afin de  les faire éclater, à peine recouvrir d’eau. Je vous donne ma recette en prime pour les lectrices ou  lecteurs de mon histoire.

Apres 20 minutes c’est là, que commence votre première épreuve, écraser les pampilles.  Personnellement je les mixte dans la bassine puis je les presse dans un tamis très fin afin que pas un seul grain ne se retrouve en la gelée. Oui, vous en avez plein les mains, oui, ça tache.

Mais bon si tout va bien vous avez un bon litre voir deux de jus violet foncé, au choix faire la confiture de suite ou attendre une prochaine cueillette. Pour ma part après refroidissement frigo ou si trop d’attente en vue d’une autre récolte, je congèle.

Evidement personne que vous pour  nettoyer tous les ustensiles…  je vous le dis… ça se mérite la confiture de mûres !

Deuxième étape :

Un fond musical agréable, la bassine en cuivre qui revient sur le devant de la cuisinière, la cuillère en bois,  vous pesez votre jus, ajoutez  un pourcentage de sucre de canne bio ,compris entre 65 à 80 % du poids de jus selon vos goûts et vous voilà parti pour 30 mn de cuisson dès le premier bouillon.

2gr d’agar agar par kilo   pour la gélification  ,10 mn de cuisson et vous pouvez mettre en pots.

Ras bord S V P, pas de faux col et vous retournez les pots sur leur couvercle.

Une étiquette pour le néophyte qui veut tout savoir !

Après tout, vous pouvez aussi faire comme bon vous semble, ceci n’est qu’un décor pour vous dire : que lécher la bassine avec un doigt, ça ne se fait pas mais personne ne vous voit. Hop… oh que c’est bon… que c’est bon !

Petit retour à la cuillère dans le pot témoin pour vérifier la gélification.

Vooah, c’est à tomber ce goût de parfum de mûres qui reste en bouche, il s’incruste en fond de palais, réveille mes papilles et me fait penser au fromage de  chèvres des pâturages montagneux  que je croquais avec la  gelée de mûres. Une simplicité de goûter qui marche sur du velours ou bien un sorbet de glace à la vanille dégoulinante de jus de mûres. A moins que monsieur vous réveille avec café fumant et toasts grillés à point, finement beurrés et recouverts généreusement de gelée de mûres.

 Adorable le monsieur et la tartine !

J’ai fini mon histoire à vous de réaliser les idées que l’inspiration de ce texte vous a suggéré.

Mariam de Sainte Cécile 23 Août 2015

 

Histoire de  Ronces et de  Mûres.
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Le tableau de Salvador DALI

14 Février 2015 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

" Pour le défi N°30 du jardin Virtuel : Rencontre avec l'esprit du peintre !"

Transmis en médiumnité virtuelle.

La médium s’interrogeait, pourquoi cet homme aimait il tant les tableaux de Salvador Dali ?

Pendant que sa pensée se concentrait sur la question, sa main droite appuya sur le bouton de la radio. L’émission portait sur un livre dont le thème était le musée du pain. Pour illustrer ce livre deux peintres avaient été choisis, dont Salvador Dali, qui avait dans de nombreux tableaux traité ce symbolisme du pain , parce que Salvador Dali etc. etc……. Bien, autant économiser mes neurones, pensa la médium qui se dit tout haut : maintenant je sais pourquoi !

Passent les minutes, le temps s’enroule et cueille la nuit. Paraissent les étoiles par la fenêtre, elle regarde depuis son lit, alors revient l’idée du peintre... Et si je…?

Après tout, une fois, j’ai peint concrètement sous médiumnité des personnages qui étaient ressemblants, lorsque j’ai crée cette tenture à la licorne, si ressemblants que le jardinier était ce qu’il advint trois ans plus tard, après un accident, et que la fée dix ans plus tard sombra dans la folie. Comment ai-je pu peindre des caractéristiques alors qu’elles arriveraient des années après la peinture dans la vie des personnages ?

Et Dali….

Ce fut instantané, le même froissement connu des éthers à l'arrière de son dos, à la base de ses omoplates, son corps allongé se retrouva assis en éthérique, son bras était celui de Dali, sa voix dit : -tou regarde bienne et tou écoute bienne- !

(Tu regardes bien et tu écoutes bien)

SI. SI. SI ! Des yeux qui roulent à la Dali, partout des chatouilles de moustache et une énergie à faire pâlir les cathédrales !

Une toile blanche posée devant elle, un long pinceau en main, des couleurs qui jaillissent par instantanéités avec des flashs et des slashs sur la blancheur de la toile.

-Diviso la toila en-…… (Divise la toile) STOP Dali ! jamais je ne pourrai retranscrire votre accent -ma qué si tou pourrrra -! (mais si tu pourras)

Moi, je vous entends mais eux derrière leurs yeux et leurs yeux lunettes, ils ne vont rien comprendre ! doummage nina doummage (dommage fillette dommage)

La médium divise la toile en proportions égales, en quatre pour l’horizontalité et en trois pour la verticalité.

Tout prends le joune l’oocre ! (tu prends le jaune et l’ocre) Dali parlons français pliz ? contradictionne (contradiction) féminine bueno ! (bien)

La médium peint la partie basse du tableau, une base de terre, un sable dur où rien ne pousse, où se trouvent si peu de cailloux. Un lointain plat, une grève où se jouent les couleurs de terre sableuse mariées aux cassures de coquillages nacrés, ensablés de beige, par endroit un trace verdâtre de fond d’eau stagnante asséchée.

Ouhhhhhhh là hé monte un peu par déchiquetour sour l’alcance !

(Déchiqueter sous la rangée) de deux et maintenant en plein milieu tu poses la pierre d’angle une vraie pierre aux angles bien derecho(droits) de couleur pierre… quoi …en vrai 40X40 X40 (le 4 de la matière x par 10) bien solide hermosa (belle) pierre d’angle !

Maintanant tou va à derecho sour les cajas oune et dou(tu vas à droite sur les cases une et deux)

La main de la médium, sous l’énergie du maître, trace les lignes d’une barque, une barque de pêcheur, la barque de Charon qui mène vers l’Hadès, qu’il suffit de mettre à l’eau……………. noooooooooon s'écrie la médium !

Imperturbable, Dali ordonne :Tou dessine la barca (tu dessines la barque) renversée sur la grève, la barque abandonnée par le passeur.

La médium questionne : Elle n’est pas un peu grosse sur deux cases ? Non ?

Regarde sa vieille couleur éraillée de blanc et bleu pâlichon, délavé par l’eau du Styx. Le bois est solide, mais vieux, blanchi par le soleil depuis que la barque est abandonnée avec au milieu une planche qui s’est détachée du fond. La lame de bois s’est soulevée, il faudra réparer avant de s’en servir ? T-occupe NINA mets le détail au bout de la planche… deux clous rouillés !

Okay deux clous rouillés…… bien rouillés … de quoi attraper le tétanos ça va ?

Mmmmmmmmpufffff…………. tétanos ?

Maintenant à gauche sur les deux cases du bas :

Tou dessine oune gigannnntesque(tu dessines un gigantesque) sablier !

Un sablier ? Peins !

Un sablier en bois avec du verre pour ses parois, ce n’est pas facile, ………………..trop raide ta main…………… lâche !

La medium lâche et le sablier se crée… le bas du sablier contient….ben quoi ? Pas du sable……….C’est quoi ça ?.... des chiffres, des tas de chiffres de un à neuf entremêlés, mariés, collés, tous les chiffres dans le sablier mais alors il ne reste plus de temps à passer ?

Ou si regarde dans le haut du sablier tout vois (tu vois) ?

La medium voit autant de chiffres qu’en bas…. mais que des Zéros.

Pourquoi Dali ?

Ma qué… l’infini… la vie… la mort… le tout… le rien…Ouroboros le serpent qui se mord la queue… l’œuf cosmique aussi!

Allez tou(tu) va comprendre revienne (reviens) vers la pierre d’angle où tout commence et où tout finit. Tu vas le peindre… lui… assis par terre, sur la grève ! je peins un homme assis ? Sur les deux cases ? oui !

Oui, comme ça, la médium le voit : l’homme est nu avec juste un pagne style antique, de toile grise.

Proportion moyenne, musculature à peine dessinée mais marquée, une peau légèrement bronzée, il s’assied « gentiment », sa jambe droite repliée sous lui, son coude droit en appui juste au milieu sur la pierre d’angle, sa main paume sur sa joue soutenant sa tête, ce qui fait de lui un être penché vers la terre où sa tête s’incline. Ses yeux regardent encore la terre, son expression est… questionnement de vide et d’absolu, de non espérance. La pierre est petite, il va basculer et son coude glisser, pense la médium.

Tou est pas dans sa tete tou peins (tu n’es pas dans sa tête tu peins)

Justement si, la médium est dans sa tête, dans son corps, partout, elle a le goût du sable dans sa bouche, elle est le bois de la barque qui crie son manque d’eau, elle est la dureté de la pierre, les chiffres du sablier et le reste aussi, éparpillés et réunis à la fois .

La médium est dans l’unité, dit Dali ! C’est tout ! Garde l’unité à l ‘intérieur et reviens-là, ici et maintenant !

Il est bancal l’homme ? Normal regarde, peins sa partie gauche féminine, jambe allongée, abandonnée jusqu'aux orteils, pousse ; tire le pinceau vers la droite.

Oui mais alors on voit son dos ! Oui, dit DALI, J’ai pas dit de face pour l‘homme mais replié sur lui-même, de côté. La médium s’applique. Le bras gauche, je fais quoi du bras gauche ? Comme la jambe, le torse abandonné au mouvement, tu places sa main posée sur sa cuisse, la paume ouverte. C’est tout pour l’instant !

Oui, il n’a pas beaucoup de cheveux ? ma qué tou (mais quoi tu ) veux le faire chauve ? NO. NO .NO !

Maintenant tout le reste ; tou fait le cuiel partou ? Partout un ciel ? Avec ce que tu vois dans le ciel : des nuages blanc cotonneux, juste sur la barque, des oiseaux au-dessus du sablier, trois mouettes pour le rire, un goéland pour le rêveur… du soleil ? No pas soleil -soleil intérieur !

Sur le ciel au milieu, juste tou fait oune éclaici (tu fais une éclaircie)

La medium voit la travée lumineuse qui va crever le haut du tableau juste au-dessus de l’homme, elle étire la couleur jusqu’à la rendre transparente sur le ciel, cet endroit… une apparition ? jouste oune visage femimin (juste un visage féminin) qui manque à l’homme. Juste un visage de femme ? OUI !

Un visage de vierge, comme une rose, les yeux presque clos, juste un filet de lumière passe sous les cils baissés… STOP !

Reviens au sable et tu traces des lignes sur le sable. Des lignes comme des figures géométriques, partout des triangles, des losanges, des carrés, des hexagones, partout en lignes lumineuses sur la grève. C’est ça qu’il regarde l'homme oui, la fabricationne (création) de la terre à partir de geometría sagrada (géométrie sacrée)

Et sur son dos nu tu lui …..Oh non pas ça ….. dit la médium qui a vu l’image se dessiner. Si.si .si.si, alors elle peint au milieu des omoplates deux départs, deux tronçons d’ailes d’oiseaux, ou d’anges, des ailes rognées arrachées d’où il ne reste à gauche qu’une base souche comme un tronc d’arbre déchiqueté par un ouragan et le double de hauteur à droite.

Dali ne dit plus rien, la médium a compris, elle remonte au visage féminin, elle imprègne le pinceau d’un rouge carmin, alors Dali intervient. Tu poses juste par transparence, une sur les cils, vers la paupière droite, une sur la joue gauche, trois dans le ciel comme un chapelet de rosée au printemps ; de douces larmes de sang transfigurées qui tombent sur les moignons d’ailes … et tou arrrete tou va pas l’inondationné ! (et tu arrêtes tu ne vas pas l’inonder)

Hé … ça secoue…. mais c’est une œuvre symbolique !

Aujourd’hui vraiment pas drôle ce tableau ?

Ma queé magniiiifico tou voulou decir ? (mais quoi magnifique tu veux dire ) regarde le changement à venir et tou termina en mettant dans sa mano l’huevo cosmico ( et tu termines en mettant dans sa main l’œuf cosmique).

La médium concentre tout son amour, elle sent la tiédeur de la main humaine, elle est l’odeur, le goût, le toucher et le tremblement de vie, alors elle caresse avec le pinceau imprégné de blanc, elle crée l’œuf de la même hauteur que les doigts de l’ homme…

Si dans son inconscience il referme sa main, il le brise, mais si ses yeux se tournent vers la chaleur de l’œuf, alors telle une fleur de paradis l’œuf va éclore et germer.

la fleur grandira, l’embaumera, l’enchantera, la joie sera en son sang alimentant son étincelle de lumière située en son cœur, particule de son étoile source faisant jaillir la lumière d’esprit en son être.

Alors un nouveau tableau se peindra !

La médium recule et regarde : c’est fou dit-elle, je pourrais le peindre en vrai, si je croyais plus en moi !

tou podria ma qué tou na pas de pentourre ( tu pourrais, mais tu n’as pas de peinture) dit Dali dans un éclat de rire tonitruant avant de quitter le corps de la médium AH. AH .AH. AH.AH .AH.AH. AH.!

La médium désire se lever, mais impossible, c’est un carrousel, un manège qui tourne, tourne, sans fin… houlà…. elle avait oublié, quand on peint sous médiumnité, la composition vibration correspond au chiffre trois, il y a une dimension dans l’espace même en virtuel alors… elle ferme les yeux… attend dix minutes que la fenêtre pleines d’étoiles revienne à sa place !

Qui se souvient du tableau ?

L’écriture l’a-t-elle rendu bien vivant dans votre tête ?

La médium n’a pas de problème avec la retransmission écrite, la correspondance vibration est en chiffre deux, alors que la musique est chiffre vibration cinq comme les cinq notes Celtiques. Ce n’est qu’aujourd’hui que nous avons -do ré mi fa sol la si -do - gratte moi la puce que j’ai dans le dos !

Ah. ah. ah .ah. ah .ah. la vie est une écriture, une musique, une peinture, une douleur, une joie, un bonheur, TOUT QUOI ! AIMER C’EST VIVRE !

Parce qu’une médium pensait à un homme !

Écrit un jour de janvier de l’an 2015 MARIAM de SAINTE CÉCILE.

Le tableau de Salvador DALI
Le tableau de Salvador DALILe tableau de Salvador DALI
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La harpe Magique et le Renardeau

12 Février 2015 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

Il était une fois ,une harpe magique déposée au coeur de la forêt de Pigdry ,le gardien en était un renardeau au poil roux et luisant aux yeux coquins, à la sagesse incommensurable de plus il était immortel.

Vint à se perdre à moins qu'elle ne se fut trouvée en forêt de Pigdry la mortelle humaine Asphola ,attirée par les sons cristallins de la harpe, elle posa ses mains sur les cordes !

Arrête malheureuse..... s'écrira le renardeau...... tu dois avant de jouer apprendre le sens de chaque chose ,une longue initiation commence pour toi car chacun le sait quand le disciple est prêt le Maître arrive.

Toute chose étant maître dit encore le renardeau ,ainsi commença l'initiation d' Asphola vers sa lumière intérieur........

Le renardeau enseigne :

Les sons cristallins de cette harpe t’ont attiré en ce lieu car en toi était le désir de rejoindre le son. Cet appel était le tien pour un autre le désir d’appel sera différent. Celui- ci est ton son, cet appel est celui de ton âme ,ton refuge intérieur, ce son une fois anobli par ton âme, intégré, fusionné , à elle, te propulsera vers la lumière de l’unité .

Utiliser ce son dans l’ombre qui t’habite encore à ce jour serait te détruire car l’ombre ne détruit pas la lumière mais elle même dans sa propre ombre.

Ashola écoutait le renardeau sans réellement intégrer ce qu’il disait. Elle sentait juste un petit chemin se tracer dans ses pensées et quelque chose de plus fort que tout l’attirer irrésistiblement vers ce point brillant d’ ou provenait la parole du renardeau.

Fixant son regard sur le petit animal elle fut surprise de voir défiler devant elle de multiples images se superposant rapidement les unes aux autres. Un très vieil homme à la barbe longue et blanche comme neige, une jeune femme semblable à une fée sortie de son vieux livre de conte, un jeune homme au sourire attirant, puis une vieille femme au regard lumineux .

Mais dit elle troublée , qui êtes vous ?

Je suis toi sous les multiples formes que tu veux bien me prêter.

Oxty est mon nom , aujourd’hui je suis le renardeau , un peu toi ,un peu mi- humain ,je parle, mi- animal par ma forme, encore mi- femme mi-enfant , pourtant Asphola avait l’impression de toujours l’avoir connu au fond d’elle même, étrange se dit elle.

Seigneur qu’elle folie ! Comment vais je retrouver ma bicyclette sur le bord du sentier.

Oh vite , que je regagne mes jeux vidéos, mes sandwichs, mes plaisirs du monde bien réel.

Je suis tarée à donf les manettes , folie ou pas Oxty était toujours à la fixer avec un amour infini .Hé oui vous en passez tous par là !

Le retour à l’autre espace est un retournement des lumières, ce que vous croyez bien réel n’est qu’un rêve ! je suis une autre réalité que tu perçois comme un rêve !

La première des instructions sera d’apprendre, cet état d’impeccabilité nécessaire à ton accomplir. Impeccabilité de ton être ,de tes paroles ,de tes actes et de tes actions .

Vous allez me donner un livre pour que je sache cela ? dit Asphola ,glissant un regard à la harpe objet de sa convoitise , qui plus que tout serait la carotte pour son corps d’âme.

Non pas de livre, la connaissance passe directement du maître à l’élève, cela prendra le temps juste qu’il te faut .

Demain tu t ‘éveilleras et chacun de tes actes sera perçu par toi différemment ,tu te verras agir alors un regard de toi se posera sous un angle différent et tu t’aligneras sur ce regard.

Ce qui hier te semblait impossible se posera avec justesse, tu te transformeras toi même, par toi même vers ce qui est ton centre vers ton cœur pour commencer .

Quand tu seras prête, tu le ressentiras, alors tu reviendras ici, pour une autre étape.

Un flou s’installa, une note cristalline retentit , Asphola songea à retourner vers sa bicyclette jaune canari!

à suivre…..pour les gourmands…

Mariam de Sainte Cécile 12 Février 2015

La harpe Magique et le Renardeau
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Chocho le bonnet Magique!

23 Décembre 2014 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

Voulez vous écouter l’histoire de :CHOCHO ?

Qui est Chocho ?

C’est un objet très particulier, un objet magique, sous l’apparence tout à fait anodine d’un bonnet de laine !

L’histoire a débuté cet été quand un petit garçon a dit à sa grand mère cette phrase : dis….j’aimerais bien gardé quelque chose de toi…pour quand tu seras plus là…enfin quand tu seras partie.. au ciel. Tu comprends je penserai toujours à toi…comme ça .

-Oh oui ! Grand mère comprenait très bien, tout ce qui se cachait de sensibilité, de crainte, de peur et d’attente de besoin de rassurance ,derrière ces mots !elle a caressé les cheveux de son petit fils, elle a dit : je vais y penser !

Dans l ‘histoire on va nommer la grand mère: Mariam et le petit fils :Guilhem ce sera plus pratique ,bien sur il n’y a aucune ressemblance avec des personnages connus ou existant !

- Donc Mariam  et Guilhem ont des points communs, voyons :ils sont certainement aussi têtu l’un que l’autre ,on peut dire qu’ils ont du Caractère ,dès fois :sale Caractère , une bonne intelligence  de tête et de cœur , un cœur énorme très gros , en fait parfois ils se comprennent sans les mots, c‘est pratique mais pour garder un secret entre eux ?

Pas possible ! Mariam sait toujours tout !Même sur les bêtises  que fait Guilhem. Guilhem demande de lui faire confiance !

il veut dire : le comprendre et l’aider en dehors de cette agilité coquine et taquinerie chronique qui créent ce tourbillon de bêtises petites ou grosses!                                

Mariam a compris elle fait confiance à Guilhem alors elle se creuse la tête .

Qu’est ce que je vais lui donner? qu’il sente mon amour et qu’il  le garde toujours à travers un objet ?

Mariam pense si fort que de grosses fumées tricolores en  énormes panaches lui sortent  par les deux oreilles !

Cette fumée envahie toute la bergerie, elle cherche, gratte  , tourneboule en tout sens ! Les souris décampent affolées , les araignées se refugient dans leur toiles , les mouches tombent assommées… splaaf !

- et…alors, non mais ça va pas !  s’écrie une petite fée qui avait élue domicile chez Mariam pour une ronflette de 1000 ans !

-Mariam tu nous les brises menues ! Tu cherches quoi ?  alors moi je me bouche les oreilles ! Passe moi un bonnet de nuit féérique ,oh pis tiens, tu n’as qu’ à lui faire un bonnet bien chaud , bien grand, bien laineux, mieux un bonnet ou  j’aurais plaisir à ronfler moi la fée des surprises !

-Ah bon… tu veux partir de chez moi…  ingrate ?

-Chez toi ou avec Guilhem dans un Chocho bonnet je ne vois pas la différence !

-Bon alors la fée ,ce bonnet tu vas m’aider à le rendre magique ! OKAY ?

-Oui  OKAY ! Mariam t' a pas besoin de crier ,tu m’escagasses les oreilles !

-La fée et Mariam ont choisi la laine ,les aiguilles ; elles ont monté les mailles et à chaque maille ,elles ont soufflé dessus la formule magique « qu’on ne vous dira pas ici "! NON NON ! car elle est secrète mais on peut la résumer par : je t’aime Guilhem !

Sur 60 mailles par 60 rangs, elles ont caché et croisé 3600 fois la formule magique, c’est vous dire la puissance de la magie dans le bonnet!

-Pas mal  dit la fée !- Qu’est que je vais bien roupiller là dedans !

-Tu crois ça ?dit Mariam ,je te nomme gardienne de ce bonnet !

-Uouiiiii a dit la fée !

-Attends un peu que je te précise dit Mariam :quand Guilhem sera triste, appeuré, ou craintif tu dois lui glisser des formules de joie !     

-Okay  dit  la fée !

-Quand Guilhem sera boudeur ,tu dois lui montrer à quel point c’est inutile !

-Oh !!!!!!!tu me donnes là un gros travail Mariam !

-Mais non ma petite fée plus il grandit, moins il boudera car il aura de plus en plus confiance en lui !

-Bon admettons !

-Quand il aura besoin de sentir qu’on l’ aime ,tu dois le faire fondre d’amour !

-Là c’est fastoche, dès qu’il aura le Chocho bonnet sur la tête, il va bien la sentir la chaleur de ton amour dans le tricot, à en transpirer par les oreilles, là je n’aurais pas beaucoup de travail !

-Bon top là ? dit Mariam à la fée, elles se sont serrés la pince le pacte est conclu !

-Tu l’as pas fait un peu grand  ce bonnet dit la fée ?

-Mais non je veux qu’il puisse le porter jusqu'à 90 ans !

-Et bé …dis donc comme ça s’il est chauve ça lui servira de bonnet de nuit !

-Tu as de la chance Mariam que moi je vis 1OOOans !

-Et oui la, fée ! c’est bien pour ça que je te demande de rester dans le Chocho bonnet !

-Tu penses à tout Mariam ?

-Non la fée, je ne penses pas à tout mais J’aime mon petit Guilhem !

-Pourquoi tu dis petit ?

-Il a grandi !

-Oui je sais !Mais dans mon cœur c’est mon petit Guilhem ! même quand je le gronde ! tu comprends la fée ?                                

-Bof! dit la fée des surprises ,les humains c’est toujours tordus et compliqués nous on est direct , tout simple ! Allez suffit Zou , que je m’allonge sur cette laine moelleuse et..ron ron rrrrrrr peuchhhhh !

-Mais… la fée… tu ronfles ! tu ronfles !                                                

-Aïe ! Mariam ! tu me piques qu’est ce que tu fais encore ?

-Je couds , une étoile rouge en haut du bonnet : c’est moi ! Une  bleue en  bas du bonnet : c’est Guilhem ,comme ça je serais toujours près de lui ,à travers les étoiles  , les petites étoiles représenteront les pensées bleues de Guilhem qui pensera à moi et les rouges moi qui protègerait Guilhem quand je serais au ciel !

-Oui ! c’est comme tu le penses a dit la fée ça me fera moins de travail !

-Ouah Ouhhhh     Oooo, je baille ! Aïe !tu m’as encore piqué ,à coudre les étoiles au fil vert ; des fois un peu taré du bonnet la grand mère, bon Mariam ce n’est pas bientôt fini ?que je me rendorme moi !

-Si si …la fée j’ai fini juste un mot :je t’aime Guilhem !

-Et bin… il n’est pas sourd …Mariam… il le sait !

-Uoui mais le dire encore :c’est bien ! il faut lui faire confiance :je t’aime Guilhem !

-Et allez…. elle recommence… elle radote la grand mère !moi je dors; Zou tiens !

RRRRRRRRRRR RONRON je suis au pays des rêves et de la faérie zzz

Zzz zzz OH qu’il est chaud ce Chocho bonnet que je vais être au poil pour les 100ans à venir !ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ !

La Fée et Mariam pour Guilhem!

Chocho le bonnet Magique!
Chocho le bonnet Magique!
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Le Voyage Initiatique d’ Églantine

19 Juin 2014 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

N°1 Les Retrouvailles -voir ci-dessous!

N°2 la Remémorance!

en cours d'écriture,merci de patienter

 La Licorne blanche Leïla  retrouve son amie églantine!

La Licorne blanche Leïla retrouve son amie églantine!

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Le Voyage Initiatique d’ Églantine

16 Juin 2014 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

1er Les Retrouvailles

Le conte débute ainsi:

Un jour ou la roue du destin s'était posé au cœur de la forêt des monts enchantés, près de la maison d ' Églantine Eauvives, il advint ce phénomène : tout fut transposé sur un plan éthérique...

La caresse d'un rayon de soleil vient se poser sur le joue d' Églantine, qui battit des cils et s'éveilla, surprise de se sentir légère comme une plume , comme si elle pouvait battre des ailes et s'envoler, voilà que je me prends pour un oiseau maintenant pensa t' elle et glissant sur le parquet de chêne , sentant bon la cire d'abeille , Églantine poussa vivement les volets de sa petite main vive, c'est alors qu' éblouie par sa grâce merveilleuse, elle la vit au bord de l'eau semblant attendre son éveil...

Églantine sentait son cœur battre à tout rompre dans son corps, elle percevait le cheminement de ses pensées comme une onde vivante et ondoyante en elle mais en plus, elle avait cette sensation, si pure, si fluide de pouvoir percevoir en même temps tout ce qui se trouvait autour d’elle comme si elle était, elle, en plusieurs dimensions et que toutes vibraient ensemble à l’unisson, son regard pensée si plein de la belle image embrasa son cœur. Oh tu es belle, je suis rempli d’amour pour toi …

A peine le ressenti de son sentiment exprimé, la réponse lui parvint distinctement par un son émis d’une voix cristalline : je t’aime aussi !

Le corps d’ Églantine entendait le bruit de la cascade pourtant assourdissant, les oiseaux chantant à tue tête...

Elle est à trente mètres de moi, je l’entends comme si j’étais à coté d’elle ? le corps éthérique d’ Églantine répondit : oui et moi je sens son odeur ,je vibre avec elle … et nous dirent les corps lumières, nous vibrons en harmonie, en syntonie avec elle, car nous pouvons être nous ou bien être elle ...et minute dit la voix de chair d’ Églantine … moi je m’y perds…

Ce que j’aimerais pouvoir t’approcher fut la pensée suivante. Viens ma belle enfant ,viens près de moi, cet espace de nature est parfaitement protégé des pollutions humaines ,ne sens- tu pas les ajoncs se gorger des premiers rayons du soleil, les cailloux de la rive briller de mille feux, l’onde joyeuse, couler libre et heureuse en bullant de reflets d’arc en ciel, vois venir sous la ramée des arbres, les caresses des feuilles vertes bruissantes de gouttes de rosée, elles se réjouissent d’être, simplement sans chercher à paraître…

Églantine suivi l’élan de sa pensée ...rejoindre sa belle amie... ainsi sa pensée fut instantanément porteuse de son acte, son cerveau trop enclin au conditionnement humain n’avait pu intervenir , court-circuiter le contrôleur !

Maintenant sur la berge, elles étaient côte à côte , Églantine était tout de même beaucoup petite par sa taille physique que son amie.

Les yeux émeraude d’ Églantine se miraient dans les yeux d’or de son amie ,des yeux couleur de miel ou de soleil si lumineux, qui exprimait en Églantine quelque chose d’indéfinissable mais qu’elle savait connu d’elle, oui quelque chose qu’elle cherchait depuis toujours mais qu’elle avait juste un peu oublié, depuis toutes ses années sur la terre…Soixante- dix ans déjà à l’horloge terrienne…

Un grand vent radiant cosmique balayait les débris des expériences de vie d’ Églantine , comme pour les dépoussiérés afin de ne garder que le vivant, voir même l’essence du vivant… Fugace une pensée écervelée se faufila à une allure vertigineuse, elle déploya ses ramifications intensives et intempestives, colonisant l’attention de façon impérative… comme les huiles essentielles à partir des plantes naturelles d’ailleurs on dit, bio si bien que…

STO OOOOOP ! …C’est ce savoir qui avait fait aimer les plantes à Églantine… une secousse d’incompréhension paralysa Cervolent qui glissa mine dépitée vers sa muselière, puis derrière ses crochets agrippeurs, en sourdine, il continua à susurrer quand même… ce corps est mort … Houlà… au secours ! je vais disparaître à moi à l’aide Copain égo… réveille- toi nous sommes en danger !

Quelle cruche !dit Églantine, il a peur ce bêta : allez tiens toi tranquille, c’est juste une expérience hors norme.

Oh pardon, dit Églantine percevant l’impact des mots non appropriés, je veux dire, une expérience inhabituelle pour ce corps.

Bon alors , on rêve dit Cervolent qui veux tout rationaliser.

Non plus, nana na nère, répliqua éthérique, il me semble que nous expérimentons un nouveau prototype de vie sur la terre, gros balourd !

Attends , PAS POSSIBLE ,le corps est trop vieux dit Cervolent.

Que nenni mon tout beau du Con, enregistre ce paramètre !

Nous allons co-créer du jamais vu, fait un petite case nouvelle dans ta boîte à cervelle et colle l’étiquette : je ne comprends pas encore mais je me dois en tenir compte , capiche ?

Vouai !réponds Cervolent déboussolé.

Ces deux là sont toujours en train de régler des comptes ou de tirer la couverture chacun pour soi dirent les corps lumière.

C’était devenue presque une habitude, ces règlements de compte entre les différents corps. Cela avait débuté quand Églantine avait compris qu’elle devait travailler sur elle même.

Le corps éthérique avait gloussé d’aise ,il l’avait emmené voir des mondes de fées, de lutins et d’ondines, de maîtres de lumière ,d’anges… si bien que le corps cerveau avait qualifié le corps éthérique de « feu follet de mes deux » il en avait profité pour gonfler son Copain égo mental, si bien qu’ éthérique avait rétréci à pâlir de toutes ses petites particules auriques.

Églantine avait dû lui donner un traitement prânique intensif pendant 6 mois.

Cerveau avait dit à éthérique : tu fais moins le malin spectre blanchi !

Pour être au top de sa génération, il avait dit :S. B ! Maintenant S. B on va se remettre au travail : désherber ,ratisser, planter le jardin, maçonner le mur de la maison, puis trier les haricots de l’hiver dernier, téléphoner à tata Ginette, faire des provisions à la ville et recoudre le manteau d’hiver en laine rouge….

STOOOOOOOOOP ! éthérique ne l’avait pas accepté, il avait déclenché l’artillerie de première urgence à savoir : diarrhée, boutons, maux de tête.

Hein, maintenant, coincé du bulbe, cerveau lent tu vas comprendre ?…non mais ! depuis il le nommait … Cervolent , estimant que le cerveau se prends pour le maître du corps et vu que ce dernier ne voulait pas collaborer avec le cœur en faîte le vrai maître du corps.

Églantine avait dû faire appelle à la Conscience Unitaire afin de ramener la paix en sa maison. Ensembles, elles avaient balayé devant leur porte .

Mais dans les grandes occasions émotives, Cervolent émettait son gré de sel, alors éthérique répliquait recta fissa.

Églantine regardait ces multi-dimensions d’elle même s’ajuster à cette nouvelle découverte d’elle même.

Voilà c’est bon … maintenant… lui dit son amie ?

Églantine humait littéralement l’odeur de son amie en pensant : toutes les parties qui me composent sont utiles, je les aime toutes. je suis une ! ce nouvel état de son être lui permis de voir en conscience.

Oh mon dieu c’est toi ! je te reconnais sous cette merveilleuse apparence.

L’être lumière lui répondit : Oui c’est moi, la dernière fois j’avais une autre forme plus terrestre afin d’être près de toi car même si tu le penses je ne t’ai pas choisi par hasard.

Tu es prête, je t’emmène en voyage. Un voyage tout à fait initiatique qui te permettra de mener à bien la seconde partie de ta vie sur cette terre.

Hé S B ? tu vois je suis et serait encore là !

là ferme ! cervolent, tu gâtes l’espace avec tes pets d’orgueil.

Allons mes amis, du calme, vous allez tous contribuer à l ‘expérience, d’ailleurs la première étape vous concerne particulièrement.

Églantine vibrait de joie d’avoir retrouvé son amie sous cette belle apparence de licorne blanche, elle pensait à la petite pouliche orpheline qu’elle avait recueilli à deux mois et qui pendant six ans avait partagé sa vie, en communication d’osmose parfaite.

Si tu veux, dit la Licorne, tu peux me donner ce nom celui que je t’avais inspiré : Leïla la signification dans les rites soufis est : l’amour divin, il me convient pour l’instant, par la suite tu découvrira que je porte d’autres noms dans d’autres formes.

Autour de la licorne se pressaient de partout des petits êtres féeriques, des ondines jouaient un ballet aquatique, des sylphes sillonnaient les airs créant une symphonie des sphères d’ une douceur angélique, des êtres de feu traçaient des feux d artifices pétillants, des fées papillons aux couleurs chatoyantes voletaient dans la lumière irisée tandis que les lutins toujours pratiquent préparaient bagages et provisions ce qui fit rire toute la confrérie ,vu que cela n’était pas nécessaire.

Un vieux maître Sylvebarbe dit agitant ses impressionnantes ramures: partez tranquille nous veillons sur le lieu, nous attendrons votre retour.

Merci !dire en cœur Églantine et Licorne Leïla.

Viens Églantine, monte sur mon dos, dit la Licorne, nous partons !

Une myriade d’étoiles apparut dans le ciel, trace légère qui se dissipa très vite, ce fut tout ce qui resta ,en quelques secondes terrestre, de l’équipage céleste….

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la maison d'églantine dans les monts enchantés.

la maison d'églantine dans les monts enchantés.

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Le secret du petit peuple

10 Décembre 2011 , Rédigé par Mariam de Sainte Cécile Publié dans #Contes-Histoires-Faiéries

Perdu depuis des millénaires,

se secret suinte jusqu’à nous de diverses manières.beaucristal.gif

On pourrait  les classer en 3 grands groupes,

que je vais synthétiser ici avant d’exprimer succinctement ma propre façon de voir,

issue d’études et d’expériences vécues.


1°Les récits délirants, voir fantastiques où s’enchevêtre l’imagination de l’auteur 

( conteur, dessinateur, écrivain) avec des réalités issues de mythes ou de traditions  génèrent   ainsi une abondante source inspiratrice ou l’on voit de tout, aussi bien en écrits qu’en peintures et chants.

Il est inévitable de ne pas citer ,dans beaucoup de ces récits ,Merlin , Viviane ,Avallon ,Brocéliande et bien d’autres faits ou personnages ayant la trace d’ un vécu historique.


2°Les expériences vécues par des contacts réels avec ces êtres  généralement ont transformés la vie des contactés.

En majorité  était requis des qualités d’être, comme la pureté des pensées, de l’amour pour autrui ,du cœur, de l’écoute ,et une existence  dans la nature voir une osmose avec une nature préservée. Certains livres témoignent de ces vécus, comme les jardins de Findhorn, ou le monde des esprits de la nature de Germaine Gicquel  entre autre.

Tout à chacun peut un jour avoir  un contact cependant pour beaucoup de raisons" cartésiennes", il n’y a pas accordé  d’attention !


3°Les études des lois des univers de manières scientifiques,  physiques, historiques, ésotériques, ou parapsychologiques voir même religieuses ou spirituelles ou encore  philosophiques, vastes domaines  variés qui à notre époque se rejoignent en bien des points .

Dans ces recherches nous rejoignons une réalité tout à fait tangible, pour les chercheurs de ce peuple que nous croyons secret car invisible à nos yeux humains.                                                                                                                                               Lorsque l’on sait que notre humanité ne possède à ce jour que o.o1 %des connaissances des univers, voilà qui nous ramène  à une modestie et une simplicité, qui est nécessaire afin de dessiller notre vision à l’égard de ce peuple.


4° Ce qui suit peut être appréhendé comme une conteou  une réalité ou  une possibilité tout dépend de votre adhésion ou non  à certaines croyances ou aux études de recherches que vous avez effectué, à la quête de votre propre réalité .Le but étant de situer le petit peuple, je fais un bref résumé de ce qui l’a engendré.


*Il y a bien des lustres ,lorsque fut crée notre univers, notre soleil et ses planètes dans la galaxie d’alcyon issue elle- même de millions de galaxies ; huit  univers, dont le notre furent crées en même temps que lui, la mère créatrice généticienne de notre univers se trouve être Sirius .Des rôles et des fonctions furent attribués à des êtres venant de différentes étoiles proches ou parfois lointaines. On les nomme au départ semence d’étoile puis de multiples noms se rajoutent au cours des innombrables voyages de ce qui devient sur terres de vieilles âmes. les humains à leur point de départ sont une semence d’étoile également, beaucoup l’ont oublié.


*Notre planète bleue, Terre ou Urantia  ou encore Gaia découle la création des univers et  de notre soleil, et du petit peuple ,il est donc le protecteur, le gardien, le habitant de la terre, sans lui, même si nous ne le voyons pas, il n’y aurait plus de planète terre. Pour nous situer en tant qu’humain, nous pourrions dire que sommes les locataires  de la terre ,qui par ignorance avons escroqués les propriétaires Si il est le protecteur , nous  sommes les destructeurs, les gratteurs invétérés.

 

Il faut voir ce que nous avons fait technologiquement de ce merveilleux espace, il est donc aisé de comprendre qu’à une époque ancienne de nos civilisations, le petit peuple  nous à laisser tout seul continuer notre expérience( salut les copains débrouillez-vous sans nous) par contre le petit peuple a continué de s’occuper de sa terre et encore plus afin réparer nos sottises.

 

*Les gardiens de la terre sont un peuple éthérique composé des même éléments que la planète :  FEU- EAU -AIR -TERRE le tout réunis dans L’ETHER. On découvre aujourd’hui dans les particules atomiques, qui nous composent également ces éléments .Que l’on parle de Saint Esprit ,de particules Adamantines, de Vibrations ou de Protons  et de Quarks et  autres et bien c’est la même chose !  

Lorsque les querelles de savoir et de pouvoir se dissiperont ,l’humanité pensera et  sera une conscience une:unifié.                                                                                                                                            

 

 Alors le secret du petit peuple sera  clair comme une eau de source pure.

 

Les Agni- devas ou élémentaires se sont donc divisés en cinq parties élémentaires, ils s’occupent selon leur élément d’origine,  exemples : des végétaux, des forêts ,des arbres ,des fleurs ,des légumes des eaux ,des rivières, des animaux, des pierres ,de la terre ,ces êtres vivent dans l’élément qui  leur est  propre.

 

*L ETHER,  Là  se trouvent les anges, les grandes devas ou les fées.                                                                           

Nous avons un point en correspondance  énergétique avec chaque élément car nous sommes constitués, pour notre corps physique des 5 éléments. Le point de l’éther est situé au sommet de notre crane, juste au milieu des autres éléments ,en croix ou plutôt en pyramide.

 

*L air ou l’on trouve les sylphes, les elfes,les petites créatures ailés.                                                                 

(point situé au- dessus de notre oreille gauche)

 

 

*L’eau ou l’on trouve les ondines ,les sirènes mais aussi les dauphins qui viennent de Sirius.                             

( point situé au dessus de notre oreille droite)

 

*Le feu ou l’on trouve les salamandres entre autres.                                                               ( point situé au milieu de notre front à base de la racine des cheveux)

 

 

*La terre (Midgard pour la terre intérieur)ou là on trouve les nains, qui sont les gardiens des mines et des sciences, des pierres précieuses, créateurs de bijoux ,les forgerons d’épées comme Excalibur pour Arthur ,Gungir pour Odin, Durandal pour Roland ou le marteau de Thorou l'anneau de Nibelungenqui inspira Tolkein dans son seigneur des anneaux ou Gandalf est un autre Merlin. Ils se différencient selon les régions  et les lieux en une multitude de noms différents.                                                                                                                                             ( point situé à l’arrière de la tête milieu du cou à la base racine des cheveux)

 

Des élémentaires  de la terre à coloration local  ont divers noms quelques exemples :                                                                                                

-Pour la Terre et les Cavernes : les Léprechaums, les Gnomes ,les Gobelins.                                                                  

–Pour la Montagne : les Servans, les Sotrés, les Dahuts                                                                                                  

–Pour les landes et collines :les Lutins, les Korrigans, Les Farfadets.                                                                                       

-Pour les  bois : les Pitikos, Les Tourmentines.                                                             -Pour les prés champs et jardins :Pan(mi-dieu) les Silènes,les Satyres, les Faunes ,les Fougres.                                                                                                                                   -Pour la maison : les Nains géants , les Changelins, Les Brownies.

 

*Pour ceux qui voient ces êtres ,en vérité c’est un  petit trait de lumière dansant comme une étoile filante ou des lucioles ,c’est un joyeux ballet . Quand l’harmonie s’est installée, alors se servant de notre imagination, ils se forment à notre semblance humaine, tout en gardant leur particularité, comme, on voit cela dans les  merveilleuses peintures de Cicely Mary Barker(1895-1973)

 

*Il est vrai que les enfants ou ceux qui ont gardé une âme d’enfant  entre plus facilement en communication avec ces élémentaires qui s’ils appliquent des principes de vie naturelle  dans des lieux très purs ,et bien  le rêve rejoint la réalité qui fut jadis. Soit :un humain cheminant avec un être éthérique.  Les clairvoyants distinguent parfois un petit être perché sur l’épaule d’un humain , alors l’humain devient soudain plus inspiré  et créatif et plus joyeux.

 

*Ne dit-on pas joyeux lutin ? Merveilleuse fée ?, à des humains qui semblent un peu faire partie de ce peuple par leurs apparences ou comportements.                                                                                                                        

Ils ont certainement trouvés le secret du petit peuple !  

  Merci de votre écoute !                                                                                                             

Mariam de sainte Cécile,  au milieu du petit peuple ! Depuis longtemps !


 

 

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